Les 10 ans de la loi de 1998. Colloque de Nantes.

Vers une psycho-criminologie intégrative.

Conférence de fin de colloque.

A la condition d’entendre la référence intégrative non pas comme l’addition ou la cumulation des savoirs disciplinaire ou des régions d’un savoir disciplinaire, on dira d’une psychocriminologie qu’elle est intégrative quand elle poursuit une aventure commencée au XIXe sous l’angle d’une positivité extrême à l’égal du droit dans et par lequel elle pouvait prendre forme, et qui délibérément tourne le dos aux confusions permanentes nées d’une approche simplement historique pour une approche heuristique et clinique. Les 8 conditions d’une heuristique intégrative doivent être posées et cela ne peut échapper à la polémologie : elle est pluri institutionnelle, pluridisciplinaire et pluri professionnelle. Lire la suite

Histoire abrégée de la Criminologie en sciences humaines à Rennes 2.

Etape 1

Au début des années 1990, le Laboratoire de Clinique Psychologique, Psycho-pathologie et Criminologie (LCPPC), anciennement Laboratoire de Cliniques psychologiques (LCP), associé aux Sciences du Langage (LIRL, Rennes 2) dans l’EA “Anthropologie Clinique”, décide de proposer à l’Université Rennes 2 un ensemble fédéré qui témoigne plus largement des intérêts sociétaux et des besoins en recherches plurirégionales disciplinaires et universitaires dans le champ de la Criminologie. Lire la suite

1ère Conférence Univesitaire de Criminologie, Paris.

Avertissement : L’auteur est psychologue et c’est bien entendu à travers ce prisme particulier que les propos sont écrits.

A propos de la Babel Criminologique et de ce qui s’ensuit.

Pierre Victor Tournier ne recense pas moins de 41 mots ou propositions identifiant des enseignements possibles dans l’espace des références criminologiques en usage. C’est dire que le champ est vaste et sans doute encore plus grand qu’on ne le soupçonne si chaque tendance actuellement en désordre pousse plus loin ses investigations et cherche au mieux à redéfinir ce qu’elle fait en propre. Sauf à dire que les variétés d’usages sont en fait instanciellement portées par un petit nombre de variations fondamentales qui dessinent, en creux, des axes  forts d’intérêts ; axes encore peu susceptibles d’apparaître dans la mesure où se défiant de mots territoires, les chercheurs, enseignants et praticiens de toute discipline référée à la criminologie font barrière à toute tentative d’invasion et d’envahissement. Comme toute existence cherchant à faire reconnaître son identité, on est alors en droit de se dire que les avancées fragiles de nouvelles entrées dans les savoirs et pratiques contemporains, notamment en France craignent d’abord d’être récupérées et instrumentalisées. Un processus d’autodestruction référentielle est, comme une épée de Damoclès suspendue ainsi, à toute nouvelle proposition. Lire la suite